Emile SABOURAUD

 

           1900 - 1996

Le vase bleu.

Huile sur toile. Signée en bas à droite.

Format 100 - 65 cm.

Nature morte au compotier. 

Huile sur toile. Signée en bas à droite.

Format 92 - 65 cm.

Pique nique à l'étang.

Huile sur toile. Signée en bas à droite.

Format 73 - 100 cm.

les arbres en fleurs.

 

Huile sur toile. Signée et datée 60.

Format 60-92 cm

Les noces de SCHUBERT

Huile sur toile. Signée en bad à gauche.

Format 69 - 143 cm

Les soleils

Huile sur toile. Signée en bad à droite.

Format 92 - 65 cm

Le beffroi de CALAIS

Huile sur toile. Signée en bad à gauche.

Format 100 - 110 cm

Jeune femme au chapeau

Huile sur toile. Signée en bad à droite.

Format 146 - 89 cm

Jeune femme sur le canapé

Huile sur toile. Signée en bad à gauche.

Format 116 - 89 cm

Fils de médecin, Émile Sabouraud était également le frère aîné de la pianiste Cécile de Brunhoff, épouse de Jean de Brunhoff, le créateur de BabarÉlève d'Othon Friesz à l'Académie de la Grande Chaumière (vers 1918-1920) et membre du Groupe du Pré-Saint-Gervais, il expose au Salon des indépendants, au Salon d'automne et au Salon des Tuileries.

 

À Alger, il est pensionnaire de la Villa Abd-el-Tif en 1935 et 1936. Après son retour en France, il rejoint les Peintres de la réalité poétique. Il est professeur à l'Académie Julian (1946) et aux Arts décoratifs de Paris (1954-1970).

On lui doit un ouvrage théorique, La figuration (1979).

Collections publiques

« Mille sujets m’ont tenté : le paysage, la figure, la nature morte, le portrait, le nu, les sujets d’imagination et la grisaille et le camaïeu presqu’autant que la couleur vive ; selon l’humeur, les années, les rencontres et les saisons… Et pourquoi pas ? Il me semble que la diversité de la vie me nourrit, qu’elle me provoque, elle nourrit ma peinture qu’elle renouvelle, en me proposant un dictionnaire inépuisable de sentiments, de couleurs et de formes… car c’est la vie qui me fait peindre.

Mais, aussi divers que soit mon ouvrage, il demeure attaché à un certain climat qui m’est particulier, je le vois bien. Un climat poétique, tactile, sensuel, aux harmonies plutôt froides, un climat cérébral aussi et ce climat est lié à certains sujets, à leur espace, à leur couleur, à leur texture, comme à la touche, au traitement, à l’écriture qui me sont propres, à l’invention d’harmonies et de signes qui demeurent semblables en tout ce que je fais sans même que j’y pense. »                              

  Emile SABOURAUD


SOURCE : La Rage de Peindre. Discours à l’occasion d’une exposition à l’Ecole Polytechnique
(Emile SABOURAUD, La Figuration, Columbia University Press, 1979, pp. 2-3)